LA MUTUELLE DES ETUDIANTS en ALSACE
Le blog des élus étudiants de la section Strasbourg-Colmar-Mulhouselink
Vendredi 12 juin 2009
Par la LMDE en Alsace - Publié dans : choisir la LMDE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 12 juin 2009
Par la LMDE en Alsace - Publié dans : choisir la LMDE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 mai 2009

Une enquête confirme que les étudiants sont inégaux devant le stress. Rien de surprenant, mais de quoi donner à réfléchir aux élus.


ON pouvait s'en douter mais une enquête chiffrée vient de le confirmer : les étudiants sont inégaux devant le stress. A Reims c'est presque du 50-50 : 49 % des 400 personnes interrogées en avril dernier par la Mutuelle des étudiants (LMDE) dans le cadre d'une vaste réflexion sur la gestion du temps par les étudiants se déclarent stressés. 
On ne s'étonnera guère de cette inégalité, provenant largement des contextes sociaux respectifs. Il y a de grandes différences entre Antoine, en deuxième année de médecine, hébergé chez ses parents et qui n'a pas besoin de travailler à côté de ses études pour les financer, et Laura par exemple. Cette jeune fille est en deuxième année de philo, elle vit dans un appartement en ville, doit régulièrement se débrouiller pour sa popote même si elle fréquente aussi de temps en temps les restos U, et tout en étudiant à Reims, travaille à Épernay, quatorze heures par semaine : « Je donne des cours de langue et d'informatique dans une société de soutien scolaire et de formation continue ». 
Autant le premier appartient sans conteste au groupe des non stressés, « pas de problème de sommeil particulier » indique-t-il avec un sourire, autant la seconde fait sans doute partie des 49 % cités plus haut. « Je ne peux pas dormir énormément », confie-t-elle, « je me couche régulièrement vers minuit une heure du matin, et je me lève entre cinq et six heures ». La conciliation job-études est même si problématique pour elle qu'elle ne suit pas les cours normaux. « Je me suis inscrite à un service de cours à distance, même si c'est plus cher. » 
Absentéisme et transport 
Cela dit, le contexte socio-familial n'est pas tout. Ainsi Shirley, en master de 

langues étrangères, ne travaille pas à côté de ses cours - « ce sont mes parents qui payent mes études » - et pourtant elle avoue être angoissée : « Quand je vois le soir toutes les choses qui me restent à faire, je n'arrive pas à dormir ! » Et puis, pour en revenir au comparatif Antoine-Laura, on remarquera que, comme par hasard, le non stressé des deux étudie dans une fac qui n'a pas eu à souffrir des actuelles perturbations (médecine). 
Comment répondre à ces divers problèmes ? Le but de l'enquête de la mutuelle étudiante était justement « d'amener les élus des collectivités locales à prendre conscience de ce genre de réalités et d'imaginer des réponses », indique son jeune président Damien Berthilier. On pense bien sûr, pour ce qui est des inégalités sociales, à des aides financières du genre bourses. Malheureusement, « l'action sociale en faveur des étudiants n'est pas du ressort de la ville ni de l'agglomération », indique l'adjoint Stéphane Joly. 
En revanche, il est un autre résultat de la même enquête qui touchera davantage l'équipe de Mme Hazan, puisqu'elle concerne les transports, compétence de Reims métropole. Il apparaît en effet que ce sont précisément les problèmes de transports la première cause d'absentéisme aux cours chez notre échantillon rémois ! 42 % (alors que l'exercice d'une activité professionnelle à côté des études par exemple ne vient qu'en 4e position). 
La médiane du temps de trajet quotidien est de 30 minutes, trajet effectué en majorité par les transports en commun (54 %, contre 8 % pour le vélo par exemple). 
Là, il y a matière à creuser pour nos élus ! 

 

Antoine


PARDESSUS

www.lunion.presse.fr

Par la LMDE en Alsace - Publié dans : enquêtes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 mai 2009
A un mois du bac, les élèves révisent aussi sur internet ou en podcast

18 mai 2009

PARIS (AFP) — J - un mois avant le baccalauréat : sur internet, baladeur MP3 ou téléphone portable, tous les moyens sont bons pour les élèves afin de se préparer au mieux à l'examen, une pratique bien installée chez une génération adepte des nouvelles technologies, selon des responsables de sites.

Besoin de se tester sur les définitions de "valeur ajoutée" ou de "productivité" ? Faites un quizz interactif sur le programme de sciences économiques et sociales. Un doute sur les "fonctions exponentielles" ? Imprimez une fiche récapitulative. Envie d'une mise au point sur "le monde en 1945"? Téléchargez-le en podcast sur votre MP3... Les supports de révision, dont nombre sont gratuits, sont aujourd'hui considérables.

On peut aussi mémoriser une "carte mentale" sur la notion d'"autrui" en philo. Ou parfaire sa méthodologie pour décortiquer un sujet grâce aux conseils d'un professeur par vidéo. Ou encore consulter des annales de français (payantes) sur l'Iphone. Pour faire face au petit coup de stress, il suffit de s'abonner à une newsletter avec "coaching personnalisé".

"Les lycéens révisent en ligne très massivement et le phénomène ne fait que s'amplifier", affirme à l'AFP Vincent Olivier, responsable du site gratuit lewebpedagogique.com, plateforme rassemblant plusieurs milliers de blogs de professeurs destinés aux élèves.

Lancé en 2006, son site avait connu 120.000 visiteurs (essentiellement pour le bac) en juin 2006. En 2008, ils étaient 250.000 à avoir consulté des blogs concernant le bac.

Environ 615.000 lycéens étaient candidats l'an dernier aux bacs général, technologique ou professionnel.

Le site reussite-bac.com, link gratuit aussi, de la mutuelle étudiante LMDE, avec 80.000 abonnés en avril, observe de son côté "20% d'augmentation du nombre d'inscrits depuis l'an dernier".

"Vue la pratique qu'ont les jeunes des nouvelles technologies, internet est l'outil qui leur convient, plus que le papier", estime Sandrine Pouverreau, responsable éditoriale du site toutpourlebac.com, lancé récemment par le magazine Phosphore (Bayard Presse).

Caroline Paschal, chef de projet multimedia chez Hatier, qui avait lancé annabac.com (partiellement payant) en 1999, renchérit : "les adolescents sont très familiers de ces supports, leur côté mobile (téléphone, MP3) est très important".

"Ceux qui passent le bac, c'est vraiment la génération internet", souligne M. Olivier.

"Aide", "entraînement", "récapitulatif" : tous reconnaissent pour autant que cette offre abondante ne remplacera jamais les cours avec un professeur et un travail régulier tout au long de l'année.

"Je ne condamne pas ces sites, mais c'est du +pur bachotage+, de +l'outillage+, ça ne règle pas la question de la compréhension des cours", fait remarquer Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE, première fédération de parents d'élèves.

En outre, si la plupart des sites affirment fournir des contenus faits par des enseignants, la présidente de l'UNL, premier syndicat lycéen, Lucie Bousser avertit : "C'est appréciable de pouvoir diversifier ses moyens de révisions, mais il faut vérifier les contenus de tout ce qui est proposé. Malheureusement, il n'y a pas d'autorité de contrôle".

Reste aussi la limite de la "fracture numérique". Selon une étude de 2008 du Credoc, 89% des 12-17 ans sont connectés à internet à domicile et 84% déclarent disposer d'un accès sur leur lieu d'études.

Le baccalauréat démarre le 18 juin avec l'épreuve de philosophie.

Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés
Par la LMDE en Alsace - Publié dans : actu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 29 mars 2009

 


L’Agence régionale d’hospitalisation a rappelé vendredi les mesures à prendre en cas de problème de santé pendant le Sommet de l’Otan. En cas de problème inopiné, les résidents en zone sécurisées doivent appeler leur médecin traitant. S’il n’est pas disponible ou que la situation nécessite un spécialiste, il faut s’adresssr à un médecin installé dans le quartier.
S’ils ne sont pas joignables, il faut appeler le 03.88.11.69.00, un numéro accessible 24 h sur 24 du jeudi 2 avril 20 h au dimanche 5 avril 8 h.
Hors zones sécurisées, l’accès aux soins se fait de manière habituelle. Pour connaître le médecin de garde, appeler le 03.88.11.69.00. Ou appeler directement SOS médecins au 36 24 ou l’Asum au 0.800.71.36.36.
Pour les femmes sur le point d’accoucher, appeler le 15 pour faire venir une ambulance.
En cas d’urgence médicale, appeler le médecin traitant ou bien la permanence des soins au 03.88.11.69.00 ou encore SOS médecins ou l’Asum (voir plus haut).
Si une hospitalisation s’avère nécessaire: les habitants de Strasbourg sont invités à rejoindre la clinique Sainte-Odile du Neudorf; les habitants du nord et nord-ouest de Strasbourg, le centre hospitalier de Haguenau; ceux du sud, l’hôpital civil d’Obernai et le centre hospitalier de Sélestat.

Par la LMDE en Alsace - Publié dans : actu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 mars 2009

 

L'Etablissement Français du Sang (EFS) lance le 1er mars 2009, durant un mois, la deuxième vague d’une campagne pour fidéliser les jeunes donneurs tout au long de leur vie afin de faire du don de sang un acte régulier.

Des jeunes mobilisés mais qui ne réitèrent pas assez leur acte

Parmi les 1,6 millions de donneurs en 2007, les jeunes de moins de 30 ans représentent 34,4% mais donnent leur sang 1,3 fois par an, c’est-à-dire moins que la moyenne nationale des donneurs (1,6). L’EFS souhaite donc les inciter à une mobilisation soutenue (au moins 2 dons par an) pendant leurs études et les fidéliser pour qu’ils donnent tout au long de leur vie.

Des actions au sein des établissements

Une nouvelle campagne "de terrain" (initiée en octobre 2008) est ainsi reconduite, du 1er au 31 mars 2009, pour rappeler aux étudiants la quotidienneté des besoins et l’enjeu de l’autosuffisance en France. A ce jour, 183 établissements ont déjà signé un accord de partenariat avec les ETS régionaux. Plusieurs actions y seront menées : une campagne d’affichage "Le don du sang, un autre moyen de vivre une expérience forte", la distribution de flyers, mémo-agendas, et goodies sur les lieux de collecte pour informer sur le don de sang, l’organisation de collectes mobiles, aisément repérables grâce à un fléchage "on vous emmène" au sein des établissements.

Le Challenge étudiant a été un succès

Créer une campagne qui fasse bouger le don de sang en France, tel était l’enjeu du Challenge étudiant, inauguré en octobre 2008 par l’EFS. Avec plus de 200 demandes d’inscriptions sur Internet, les étudiants se sont fortement mobilisés pour ce Challenge. Récemment distingués par un jury composé du CNOUS, de la LMDE, de la CPU et de l’EFS, les lauréats ont remporté un séjour UCPA prévu en avril 2009. Les lauréats sont : un groupe d’étudiants de l’université de l’ESCEM (Ecole supérieure de commerce de Tours-Potiers) dans la catégorie "Créativité" pour leur campagne "Sang pour sang", un groupe d’étudiants de l’Institute of Paris, école de management dans la catégorie "Interactivité" pour leur campagne "Dynamip" et un groupe d’étudiants de l’IFSI Saint Martin de Grenoble, dans la catégorie "Pédagogique" pour leur campagne "Les globulos".

Plus d’infos : www.jeunes.dondusang.net

Donner son sang sur le campus de Strasbourg (cf le site du SUMPS) :

 Comment se déroule un don du sang ?
1 - Vous êtes accueilli(e) par une secrétaire qui enregistre votre dossier
2 - Vous remplissez un questionnaire Médical
3 - Vous vous entretenez avec un médecin afin qu'il décide de votre aptitude au don.
4 - Vous êtes prélevé(e) par une infirmière.
5 - Vous vous reposez un moment et une collation vous est offerte

 Conditions pour donner :
Conditions d’âge
Le don du sang est possible de 18 à 65 ans, et des règles particulières s'appliquent à chaque type de don (sang total, plasma ou plaquettes)

Conditions de santé
Pour donner son sang, il faut être en bonne santé.
Un questionnaire médical est rempli systématiquement avant chaque don et un entretien confidentiel avec un médecin permet de vérifier si l’on peut effectuer le don. Il ne faut pas être à jeun.

 Les principales Contre-indications au don du sang :
- Vous pesez moins de 50 kg.
- Vous avez eu une transfusion de sang.
- Vous avez subi une intervention chirurgicale ou une endoscopie ( coloscopie, gastroscopie ..) dans les 4 derniers mois.
- Vous avez actuellement une infection ( toux, diarrhée, infection urinaire …) ou vous prenez des antibiotiques.
- Vous avez subi une extraction dentaire depuis 1 semaine, un détartrage ou un traitement des racines au cours des 3 derniers jours.
- Vous êtes revenu d’un pays tropical (zone de paludisme) depuis moins de 4 mois.
- Vous êtes enceinte ou vous avez accouché au cours des 6 derniers mois.
- Vous ou votre partenaire êtes porteur du virus du SIDA ou du virus de l’hépatite C.
- Vous avez été dans une situation pouvant vous exposer aux virus du SIDA ou des hépatites : relations sexuelles avec un partenaire à risques, prise de drogue par seringues ou par « snif ».

 Les différents types de don :

A la portée de tous, ce geste n’a rien d’exceptionnel, il n’est ni pénible ni héroïque, c’est un acte simple et solidaire.

Le don du sang total
- C’est la forme la plus connue, il dure de 45 minutes à 1 heure. Une poche de 450 ml est prélevée ainsi que des tubes échantillons à partir desquels seront effectués une série de contrôles et des tests.
- Un homme peut donner son sang jusqu’ à 5 fois par an et jusqu’ à 3 fois pour une femme.
La transfusion sanguine est indispensable en cas d’ hémorragie
importante lors d’un accident ou d’une intervention chirurgicale.
Le don de plaquettes
- Ce type de don dure environ 2 h 30.
Les plaquettes sont indispensables aux patients en chimiothérapie car le traitement détruit les cellules de la moelle épinière.
Le don de plasma
- Ce type de don dure de 1 h à 1 h 30.
- A partir du plasma, on fabrique différent médicaments qui sont les seuls remèdes pour de nombreux malades ( hémophiles, personnes atteintes de graves déficits immunitaires).


 Où donner son sang :
 Etablissement Français du Sang ( EFS)
10 rue Spielmann – 67000 Strasbourg
Lundi et mercredi de 8h à 16h
Mardi, jeudi et vendredi de 8h à 20h
Samedi de 8h à 12 h
 Prenez rendez-vous pour faire un don au 03 88 21 25 03

Vous pouvez également donner votre sang lors d’une collecte mobile :
 Renseignez-vous sur le site
www.efs-alsace.fr

Par la LMDE en Alsace - Publié dans : actu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 février 2009
La Mutuelle Des Etudiants vous invite  Lundi 9 marsà la journée pour l'égalité initiée par l'Unef, avec la participation du MFPF et le soutien de la ville de Strasbourg à l'Université de Strasbourg

 


MATIN:

Stand d'information

sur l’égalité hommefemme

Exposition « Histoire des combats pour l’égalité »

--> Fac de droit

 


MIDI:

Quizz « L’égalité homme-femme en 10 questions »

Lots à gagner !

--> Restaus-U Paul

Appell et Esplanade


APRES MIDI:

15H

: jeu de photolangage

sur la publicité

« Sexiste ou pas sexiste? »

Par

La Meute Strasbourg


SOIR:

18H : projection-débat

du film : « Avortement,

une liberté fragile »

--> Fac de Droit

--> Fac de Médecine

·

21H : projection du film

« Les bureaux de Dieu»

-->cités U Paul Appell et

Roberstau

 


entrées libres et gratuites dans la limite des places disponibles!!!

 

 

Par la LMDE en Alsace - Publié dans : actions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 6 février 2009

 


La crise financière s’abat sur notre pays entraînant avec elle une augmentation de la précarité et du chômage. Les jeunes en seront les premières victimes. Le gouvernement ne prend pourtant aucune mesure d’ampleur pour limiter les conséquences sociales et sanitaires de cette crise.

Les étudiants sont une population très fragile : 23% d’entre eux renoncent à des soins faute de moyens et plus de 13% ne sont pas couverts par une mutuelle. Pour mieux les protéger dans cette période particulièrement difficile, il est impératif d’investir dans un système de santé solidaire garantissant l’accès aux soins pour tous.

Après avoir mis en place les franchises médicales, le gouvernement fait une fois de plus le choix de faire peser le financement de la sécurité sociale sur les assurés sociaux en taxant leurs mutuelles, ce qui se répercutera sur les tarifs. La LMDE milite pour un financement pérenne et partagé de la sécurité sociale et demande notamment l’arrêt des exonérations de cotisations patronales (23 milliards par an) et le paiement par l’Etat de sa dette de 5,6 milliards d’euro.

Dans le contexte actuel, l’unique réponse du gouvernement est le projet de loi HPST (hôpital, patient, santé, territoire). Ce projet est élaboré dans une vision purement économique de la santé qui ne vise que des restrictions budgétaires. Il consiste en l’alignement de l’hôpital public et sur les logiques de rentabilité du privé. Il prévoit de nombreuses suppressions de postes et des fermetures d’hôpitaux. La LMDE considère que ce projet de loi ne va absolument pas dans le sens d’un meilleur accès aux soins pour tous et demande que des mesures concrètes soient prises rapidement :

• Gel de la cotisation obligatoire à la sécu étudiante
• Mise en place d’un chèque santé permettant à chaque étudiant de souscrire à une complémentaire
• Déblocage d’une enveloppe budgétaire pour permettre la transformation des MPU en centre de soins où les étudiants pourront se faire soigner sans avancer d’argent.

La Mutuelle Des Etudiants lance donc une nouvelle campagne afin de faire entendre la voix des jeunes pour la défense d’un système de santé public solidaire et pour porter ces revendications afin d’améliorer les conditions de vie sanitaires et sociales de tous les étudiants.

le tract de la campagne:link

Par la LMDE en Alsace - Publié dans : campagnes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 16 janvier 2009

Pour déposer un dossier permettant de demander une bourse et/ou un logement pour l'année prochaine rendez-vous sur le service de constitution du Dossier Social Étudiant du CROUS de STRASBOURGlink

Les bourses sur critères sociaux concernent les étudiants de 1er, 2ème cycle ainsi que ceux inscrits en licence ou master et qui suivent leurs études dans un établissement  habilité à recevoir les boursiers.

ATTENTION:

les demandes sont à effectuer du 15 JANVIER 2009 AU 30 AVRIL 2009

Par la LMDE en Alsace - Publié dans : demande de bourse CROUS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 6 décembre 2008
http://www.tvcampus.net/tele/info-campus/la-lmde-dans-votre-ru//prevention-sida.htmllink
Par la LMDE en Alsace - Publié dans : actions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

nous contacter



à STRASBOURG (67)
La Mutuelle des Etudiants (LMDE)
10 rue de l'abreuvoir, 67000 STRASBOURG


à COLMAR (68)
La Mutuelle des Etudiants (LMDE)
34 rue Grillenbreit, 68000 COLMAR


à MULHOUSE (68)
La Mutuelle des Etudiants (LMDE)
Bâtiment MCA 1er étage
5, boulevard de l'Europe
68100 Mulhouse


par téléphone:

3260 dites LMDE
15cts/min

Site : www.lmde.comlink

Recherche

Catégories

S'engager pour sa santé

La LMDE c'est aussi un choix militant!

La mutuelle est d'abord gérée par les étudiants pour les étudiants, c'est pourquoi une Assemblée Générale de 277 délégués dirige la mutuelle et élit en son sein le Conseil d'Administration de la LMDE; en Alsace 5 délégués, dont un Président, un Secrétaire Général, et une Trésorière, secondés par toutes les bonnes volontés qui le souhaitent, oeuvrent pour améliorer les conditions de santé des étudiants et faciliter l'accès de tous à l'autonomie, en travaillant à la définition de la gamme de prestations, en menant des actions de prévention, en lançant des festivals, des conférences...
Au delà de son rôle de gestion de la protection sociale, la LMDE est donc aussi un lieu d’engagement et de promotion des valeurs mutualistes. Tout au long de l’année, ta mutuelle s’engage dans des campagnes d’opinion, de prévention et d’éducation à la santé, agissant ainsi comme un véritable Observatoire de la Santé des étudiants.C'est aussi des campagnes militantes pour sensibiliser les étudiants aux débats qui les concernent
  • La réforme de l'assurance maladie

    les jeunes générations payeront plus qu'elles ne recevront, le coût de l'accès au soin est accru et la prévention est négligée.

    De plus, il n'est pas certain que ces mesures suffisent à combler les déficits et à assurer l'avenir de notre système. Le ministre de la santé a même annoncé que d'autres dispositions ouvrant la voie à la privatisation partielle du système seraient prises si les déficits n'étaient pas résorbés.
    Plus que jamais, la vigilance de tous les assurés sociaux est nécessaire pour préparer l'avenir.

Le respect, c'est mutuel-le

Face aux violences du quotidien, aux violences sexistes, à la marchandisation des corps, la LMDE s'engage pour le respect et l'égalité, contre les tabous et l'ordre moral.

La santé des étudiants n’est pas un business
A l’occasion de cette campagne menée dans toutes les universités, la LMDE rappelle et défend les valeurs qu’elle porte : solidarité, non-discrimination, accès égal aux soins, non-sélection du risque, …
 
rejoindre l'équipe de militants bénévoles---------:
contact.militant@lmde.com
president.lmde.alsace@gmail.com

la LMDE

  • : la LMDE en Alsace
  • lmde.alsace
  • : Strasbourg Mulhouse Colmar
  • : la référence en matière de protection sociale étudiante En assurant la gestion de la Sécurité sociale de près de 800000 affiliés en France métropolitaine et Outre-Mer,la LMDE est au coeur de la vie des étudiants.
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus